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Monza Rally Show  21 novembre 2006

Simon Jean-Joseph fera le show à Monza !

Depuis 1922 et la construction du premier circuit, la ville de Monza, près de Milan, est devenue un des lieux mythiques du sport automobile mondial. Véritable temple de la vitesse, l’autodrome accueille traditionnellement une épreuve à part dans la saison : le Monza Rally Show, qui clôture la saison.

Disputé sur deux jours et sept spéciales, le tracé emprunte notamment le circuit du GP d’Italie de F1 et l’ancien anneau de vitesse aux virages relevés. Afin d’assurer un maximum de spectacle et de casser la vitesse des voitures dans les longues lignes droites, plusieurs chicanes sont aménagées sur le circuit.

Simon Jean-Joseph et Jack Boyère participeront pour la première fois au Monza Rally Show : « Je m’attends à une épreuve très particulière. Ce sera bien la première fois que je disputerai un rallye sur un circuit de F1 ! »

Comme chaque année, de grands noms des sports mécaniques figurent sur la liste des engagés. Des pilotes de rallye, évidemment, comme Simon Jean-Joseph et Jean Ragnotti, qui représenteront Renault, mais également les anciens Champions du Monde Didier Auriol et Markku Alen. Dindo Cappelo (vainqueur des 24 Heures du Mans) et Augusto Farfus (WTCC) s’essaieront également à cet exercice bien particulier. Tout juste rentré du rallye de Nouvelle-Zélande, Valentino Rossi poursuivra son apprentissage du rallye à Monza.

« Connaissant la ferveur du public italien, je crois qu’il y aura une super ambiance ce week-end », annonce Simon. « J’aime faire plaisir aux spectateurs et je me réjouis de participer à cette épreuve où tout est fait pour eux. J’y vais pour le fun, avec la seule envie de me faire plaisir au volant. Evidemment, je sais qu’une fois que j’aurai enfilé mon casque, je n’aurai plus qu’une seule idée : me battre pour gagner ! Je me réjouis également à l’idée de retrouver le temps d’un week-end quelques vieilles connaissances… »

Comme à Madère et à Sanremo, Simon pilotera une des deux Clio Super 1600 de l’équipe italienne Twister Corse : « Après ma victoire à Sanremo, l’équipe ma invité à participer à ce grand show. Je suis ravi de retrouver cette équipe qui a de grandes ambitions pour l’avenir. Je suis enthousiaste à l’idée de participer à cet évènement, qui participe activement à la promotion des sports mécaniques et plus particulièrement du rallye. »

A l’occasion du Monza Rally Show, Simon Jean-Joseph participera également à une opération en faveur de la Fondation Richard Burns, qui fût son équipier en 2000.

Rallye Sanremo  18 septembre 2006

Contrat rempli pour Simon Jean-Joseph

Les conditions exceptionnelles qui ont touché la Ligurie en milieu de semaine ont contraint les organisateurs du 48e Rallye Sanremo à annuler les épreuves spéciales de la première étape programmées jeudi et vendredi.

« Comme tous les pilotes avec qui j’ai discuté, je crois que les organisateurs ont pris une sage décision », expliquait Simon vendredi matin. « J’ai rarement vu des pluies aussi violentes et continuelles. Certaines portions de routes étaient impraticables. »

Samedi matin, tous les équipages étaient impatients d’affronter les six spéciales. Sur les routes du premier chrono long de 23,38 kilomètres Simon Jean-Joseph se place d’emblée en tête du Super 1600. « C’était une première spéciale qui n’était pas à l’avantage de la voiture, explique le pilote Renault Sport. En effet, celle-ci était mouillée d’un bout à l’autre avec des coulées d’eau et comportait un long tronçon tout en montée avec de nombreuses relances… »

Dans le second chrono, Simon Jean-Joseph se rapproche des meilleurs à moins d’une demi-seconde au kilomètre des leaders en 4 roues motrices malgré des routes toujours mouillées. Dans la troisième spéciale de la première boucle, les routes grasses tournent à l’avantage de Simon : « C’est le type de spéciale que j’aime bien. Une route mouillée, des feuilles mortes, un peu de terre, pas trop de relance… J’ai tout donné. Nous nous sommes vraiment faits plaisir avec un deuxième temps au milieu des grosses 4 roues motrices ! »

Un choix de pneus moins judicieux à l’assistance ne permet pas à Simon de progresser au classement lors de la seconde boucle mais le pilote de la Clio Super 1600 de l’équipe Twister Corse termine au cinquième rang du 48e Rallye Sanremo et remporte largement la catégorie Super 1600 : « La contrat est rempli. J’ajoute une nouvelle victoire à notre palmarès sur une très belle épreuve. Je me suis vraiment régalé. Je tiens à remercier l’écurie Twister Corse pour son invitation. Cette équipe a de grandes ambitions avec l’objectif de gagner un championnat ces prochaines années. Je suis ravi de leur offrir cette première victoire.»

Cette victoire en Super 1600 offre dix points Renault au Championnat d’Italie de la spécialité : « J’ai disputé un rallye sans connaître le moindre problème. Grâce à l’équipe Barroso Sport, qui s’occupait de l’assistance, nous avons pu travailler en toute sérénité. Ce fut un grand plaisir de venir en Italie affronter les meilleurs pilotes locaux.»

Le résumé du Rallye Sanremo, intégré au calendrier de l’International Rally Challenge, est à retrouver sur les chaînes Eurosport.

48e Rallye Sanremo
1. P.Andreucci / A.Andreussi (Fiat Punto Super 2000) 1:12’55’’0
2. A.Aghini / D.D’Esposito (Subaru Impreza) +14’’2
3. R.Travaglia / L.Granai (Mitsubishi Lancer) +25’’3
4. P.Longhi / M.Imerito (Subaru Impreza) +37’’1
5. S.Jean-Joseph / J.Boyère (Renault Clio) +1’02’’6

Rallye Sanremo  15 septembre 2006

La première étape annulée

« Comme tous les pilotes avec qui j’ai discuté, je crois que les organisateurs ont pris une sage décision », expliquait Simon ce matin. « J’ai rarement vu des pluies aussi violentes et continuelles. Certaines portions de route étaient impraticables et nous lancer dans une longue étape de nuit n’aurait pas été raisonnable. »

La seconde étape devrait se dérouler comme prévu sur la journée du samedi, mais les organisateurs cherchent des solutions pour ajouter des spéciales au parcours.

Rallye Sanremo  12 septembre 2006

Simon au départ à Sanremo !

Figurant au calendrier du Championnat du Monde avant d’être remplacé par la Sardaigne, le Rallye Sanremo fait partie des épreuves qui ont bâti la légende de la discipline. Certes, les magnifiques spéciales sur terre de Toscane ne sont plus qu’un lointain souvenir, mais il flotte encore une indescriptible passion sur la Riviera, qui se manifeste jusque dans la plus anonyme des trattorias…

Le Sanremo est désormais inscrit aux calendriers du Championnat d’Italie et de l’International Rally Challenge, la nouvelle série mise en place par la chaîne de télévision Eurosport, qui assure une couverture privilégiée des épreuves.

Simon connaît bien ce rallye pour l’avoir disputé à cinq reprises en 1999 (Focus WRC), 2000 (Impreza WRC), 2001 (206 WRC), 2002 à 2004 (Clio Super 1600) : « J’en garde d’excellents souvenirs, puisque c’est là que j’ai signé mes premiers scratches en Championnat du Monde. Mon meilleur résultat reste une septième place en 2000. »

Autant dire que le Martiniquais n’a pas hésité quand on lui a proposé de disputer l’édition 2006 : « Twister Corse est une jeune équipe italienne qui a acheté deux Clio Super 1600 à Barroso Sport. Pilote Renault Sport, participant aux essais et mises au point des voitures de course, mais également représentant de la marque au losange dans différents pays, ils m’ont proposé de faire ce rallye avec eux pour que je puisse leur apporter mon expérience. Je suis ravi de pouvoir les aider. »

Simon et Jack devront affronter une opposition particulièrement relevée, notamment du côté des quatre roues motrices avec les Punto Super 2000 officielles de Navarra, Andreucci et Scandola ainsi que l’habituelle kyrielle d’Impreza et Lancer groupe N pilotées par quelques grands noms du rallye italien : Longhi, Travaglia, Dallavilla, Aghini, Cunico… Pas moins de seize Super 1600 sont engagées, dont les 206 de Bouffier et Rossetti.

Si Simon arborera le numéro 1 sur les portières de sa Clio, il sait que la partie sera difficile face aux meilleurs spécialistes locaux : « Nous allons attaquer le rallye par une longue étape intégralement disputée de nuit. Elle s’achèvera par la terrible spéciale de Ginestra, longue de près de 44 kilomètres. Le départ sera donné à 1h20 du matin, il ne faudra pas avoir sommeil… Et tout cela sans compter sur les aléas de la météo, imprévisible dans cette partie des Alpes. »

Toutes ces difficultés ne font que renforcer la motivation de Simon : « Un parcours difficile, des adversaires valeureux, une équipe motivée, c’est tout ce que j’aime ! Je me sens prêt après avoir disputé le rallye de Madère. Je n’ai pas de pression, pas de championnat à jouer : en franc-tireur, je n’aurai pas d’autre objectif que de prendre du plaisir au volant… »

Rallye de Madère  11 août 2006

Mission accomplie !

Malgré des soucis de direction assistée qui l’ont retardé de plus de 2’30’’ et relégué en dixième position au départ du dernier jour de course, Simon termine cinquième au général et deuxième de sa catégorie, au prix d’une très belle remontée qui a fait le bonheur des spectateurs venus en masse pour assister à l’évènement.

Simon à découvert sa voiture lors du shakedown organisé mercredi : « J’avais besoin de cette petite séance d’essais pour trouver les bons réglages. Avec l’équipe, j’ai fais le maximum pour avoir une voiture efficace et facile à piloter. »

Le rallye débutait jeudi soir par une super-spéciale destinée au public et aux télévisions avant que l’île toute entière ne résonne des bruits de moteur dès vendredi matin.
Première surprise : alors que les équipages sortent du parc d’assistance avec des pneus « sec », la pluie s’abat sur le parcours du premier chrono du jour : « C’était un sacré challenge, avoue Simon. Je suis bien placé pour savoir que ce sont des choses qui arrivent sur les îles ! Après dix mois d’absence au plus haut niveau, il fallait être compétitif d’emblée. Sous la pluie et malgré le brouillard, je signe le meilleur temps des Super 1600… »

Toutefois la pluie change la donne. Les quatre roues motrices prennent l’avantage et la Fiat officielle de Basso creuse un écart de plus de trente secondes : « Je me régale avec une voiture très bien équilibrée, mon premier objectif était de me remettre dans le bain, puis me faire plaisir et ensuite viser une place sur le podium. »

Les routes devenues sèches, Simon Jean-Joseph reprend la main. Il signe cinq meilleurs temps en Super 1600 durant la première étape et s’installe au deuxième rang du classement général, premier en deux roues motrices. Hélas, dans la neuvième épreuve spéciale, un raccord de direction assistée casse. Handicapé sur deux chronos, le Martiniquais cède plus de deux minutes et tombe au dixième rang.

Avec l’objectif de remonter dans le top 5, Simon voit sa progression à nouveau contrariée dans la deuxième spéciale du samedi. Le même problème de direction assistée coûte encore une vingtaine de secondes auxquelles il faut ajouter dix secondes de pénalité en sortie de parc d’assistance suite à la réparation.

Ces problèmes mécaniques coûtent un peu plus de 2’30’’ au pilote Renault Sport qui repart à l’assaut des chronos: « Je me suis appliqué à rouler le mieux possible et je me suis vraiment régalé. Après de longs mois d’absence, je suis ravi de mon week-end. Jack et moi avons passés un très bon moment en compagnie des pilotes comme Gilles Panizzi, Armindo Araujo, Renato Travaglia ou Victor Sà. »

Auteurs finalement de six meilleurs temps en Super 1600, Simon Jean-Joseph et Jack Boyère terminent deuxièmes de la catégorie à 23’’5 du vainqueur Bruno Magalhaes sur 206 Super 1600 et cinquièmes du rallye. « C’était vraiment sympa de participer à cette épreuve. Je tiens tout particulièrement à remercier Victor Sà, les organisateurs et le Team Barroso Sport qui nous ont permis de passer ce beau week-end. »

Classement général : 1. Basso / Dotta (Punto Super 2000) 3h07’23’’4 – 2. Araujo / Ramalho (Lancer Evo IX) +1’14’’8 – 3. Peres / Silva (Lancer Evo IX) +2’51’’6 – 4. Magalhaes / Grave (206 Super 1600) +3’07’’1 – 5. Jean-Joseph / Boyère (Clio Super 1600) +3’30’’6 – 6. Panizzi / Panizzi (Clio Super 1600) +3’52’’5 – 7. Freitas / Figueiroa (Clio Super 1600) +4’02’’2 – 8. Travaglia / Granai (206 Super 1600)