Elpa Rally - Présentation  1 octobre 2007

Simon Jean-Joseph et la Citroën C2 font leur rentrée en Grèce

Pour la première fois depuis 2002, cette avant-dernière manche du Championnat ERC a pour cadre la péninsule de l’Halkidiki, au nord de la Grèce. L’autre changement important cette année, est la mixité du parcours. En effet, si la super-spéciale et la première étape se déroulent sur l’asphalte, la deuxième journée se court sur la terre. Avec 148 km de spéciale, la terre est la surface la plus représentée dans un découpage classique, composé de boucles d’épreuves chronométrées à effectuer deux fois.

Après une période estivale bien occupée par plusieurs rallyes en ERC et en Intercontinental Rally Challenge (IRC), une mini trêve s’était opérée depuis le Barum Rally, fin août. L’équipe PH-Sport a profité de ce moment pour parfaire encore la préparation de la Citroën C2 Super 1600 qui sera utilisée en Grèce. De son côté, Simon Jean-Joseph s’est concocté un programme pour rester en forme. « Il est temps que cela reprenne ! », s’exclame Simon. « Je suis impatient de retrouver la compétition et très motivé par les échéances qui nous attendent, à commencer par l’Elpa Rally. »

« A travers mes différentes participations à l’Acropolis, où celles, effectuées en Championnat d’Europe », poursuit le pilote des Antilles, « j’ai acquis une certaine expérience des routes grecques. Cela me sera utile pour disputer l’Elpa dont on ne sait pas grand-chose. Hormis le fait que la course soit mixte, on part un peu dans l’inconnu. Généralement, l’asphalte est peu abrasif et offre une adhérence limitée. Les spéciales sur terre méritent souvent leur réputation de plus cassantes du championnat. Espérons que ce ne sera pas trop le cas cette année. »

« J’apprécie les deux surfaces », commente l’actuel troisième du Championnat ERC, « donc la mixité ne me pose pas de problèmes. Du point de vue du pilotage, je trouve même cela très bien. Cela ne joue, en revanche, pas en notre faveur face aux voitures à quatre roues motrices. Nous allons tenter de nous montrer rapides et réguliers tout au long du week-end pour essayer d’inscrire un maximum de points. L’efficacité de la C2 et sa solidité sur les terrains difficiles seront de précieux atouts pour atteindre cet objectif. »

Pour Bernard Piallat, le patron de l’équipe PH-Sport, un parcours mixte ne crée pas plus de soucis : « Il faut surtout bien préparer la course en amont pour ne rien oublier lorsque nous transformerons la C2 Super 1600 de sa version asphalte, à la version terre. Les modifications concernent les suspensions, les freins, les triangles, les berceaux… Des protections seront aussi ajoutées… L’équipe connaît bien la C2, sur laquelle, ce type d’intervention se fait assez facilement. Les 2h45 qui nous sont accordées pour effectuer les changements seront suffisantes et les mécanos sont très motivés à l’idée d’effectuer toutes ces modifications qui sortent vraiment de l’ordinaire. »

« Depuis le début de la saison, Simon Jean-Joseph, Jack Boyère et la Citroën C2 Super 1600 se mettent en évidence aussi bien sur asphalte que sur terre », analyse Yves Matton, responsable Compétition Client de Citroën Sport. « Avec un parcours mixte, ils auront, le temps d’un weekend, de nouveau l’occasion de montrer leur compétitivité sur ces deux surfaces. C’est une fois de plus un challenge intéressant qui se dresse devant Simon, Jack et leur C2. Ils pourront compter sur le potentiel et la fiabilité de leur Citroën pour tenter d’inscrire des points qui leur permettront de se présenter au départ du Rallye d’Antibes, dernière manche de la saison, avec des chances de bien terminer sur le podium final du Championnat. »

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