Barum – Présentation  15 août 2005

Il va y avoir du sport !

Disputé autour de la ville de Zlin, le Rallye Barum est une des épreuves majeures du Championnat d’Europe des Rallyes. Pour sa 34e édition, la manche tchèque attend à nouveau plus de 200 000 spectateurs au bord de routes très techniques. Après une spéciale-spectacle disputée vendredi soir, deux étapes totalisant 265 kilomètres chronométrés départageront les 130 équipages engagés.

Simon Jean-Joseph se souvient du parcours, qu’il a découvert l’an passé lors de sa première participation : « Ce sont des routes très rapides, avec un profil assez bosselé et étroit. Il y a beaucoup de parties dans les sous-bois, ce qui veut dire que nous pouvons rencontrer des plaques d’humidité. Attention également aux zones gravillonnées sur lesquels il peut être facile de commettre une erreur. »

En 2004, Simon avait remporté sa première victoire de la saison sur ces spéciales. Il avait récidivé en Grèce, en Turquie puis en France, coiffant la couronne de Champion d’Europe en fin de saison. Cette année, le Martiniquais aborde la sixième manche en troisième position du classement général, à deux et quatorze points de Giandomenico Basso et Renato Travaglia.

Toujours à la recherche de son premier succès 2005, Simon s’avoue déçu par la première partie du Championnat : « Je suis dans une situation où l’issue finale ne dépend pas que de moi. Tout est possible mathématiquement, mais je n’ai pas le droit à l’erreur si je veux conserver mon titre. La volonté de gagner est là depuis la première épreuve, mais il me manque un brin de réussite. Je cherche à rester positif et à prendre un maximum de recul pour rester serein. Je dispose d’un excellent matériel, préparé par une excellente équipe. Mais nous devons affronter des adversaires déterminés. »

Il faut donc s’apprêter à vivre une lutte passionnante du côté de Zlin : « Ce que je retiens de Madère ou de Ypres, ce sont les formidables bagarres que nous avons vécues. C’est ça le sport ! Je ne demande qu’à vivre la même chose au Barum… avec un peu plus de réussite de mon côté ! N’oublions pas les pilotes locaux qui sont à même de brouiller les cartes. Même si le parcours fait plutôt la part belle aux Super 1600, les groupe N de Jan Kopecky ou Leszek Kuzaj joueront également la victoire. »

Vainqueur de trois des cinq manches déjà disputées, Renault pourra également compter sur les pilotes privés ayant choisi la Clio Super 1600. C’est évidemment le cas de Renato Travaglia, leader du classement général avec deux victoires (1000 Miglia et Madère). A suivre également sur cette épreuve, le Tchèque Josef Petak et le Néerlandais Jan de Winkel.

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