Limousin - Présentation  26 juin 2002

Un goût de vacances !

Au delà du bilan sportif, quelles images ramènes-tu de la Grèce ?
« Chaque année, je trouve que ce pays progresse à une vitesse folle. L’entrée dans l’Union Européenne et l’organisation des Jeux Olympiques en 2004 y sont pour beaucoup. Malgré tout, la population reste simple et très accueillante. Le rallye est perçu comme une vraie fête et tout le monde essaie de nous faciliter la tâche. Les spéciales nous ont permis d’évoluer dans des paysages magnifiques. Il y a beaucoup de côtés qui me rappellent la Martinique il y a quelques années. »

As-tu été surpris par le potentiel de la Renault Clio sur une épreuve aussi cassante ?
« J’ai toujours eu confiance dans la Clio, car Renault Sport Technologies a mis toute son expérience dans cette voiture. Et ce malgré des moyens modestes. Il est rare qu’une nouvelle voiture soit aussi rapidement dans le coup. Evidemment, il y a quelques petits problèmes de jeunesse. Même s’ils sont durs à accepter sur le moment, cela reste légitime. »

Tu as repris en main la voiture dans sa version asphalte lors d’essais préparatifs au Limousin. Peux-tu nous en dire plus ?
« Après les essais sur terre et l’Acropole, il fallait effectivement que je reprenne mes marques. Nous avons travaillé sur le set-up et testé quelques pièces en vue de la future homologation de la voiture. Tout s’est très bien passé et j’ai pu faire beaucoup de kilomètres. Je suis plutôt confiant à la veille de cette épreuve : avec le Rouergue et le Var, c’est un de mes rallyes préférés ! »

Passons maintenant la parole à Jack Boyère, le copilote de Simon. Peux-tu nous décrire les spécificités du Limousin ?
« Dans la forme que cette épreuve avait jusqu’à l’an passé, c’était un des plus beaux rallyes du Championnat de France. Avec seulement quatre spéciales différentes que nous emprunterons à trois reprises, la physionomie du parcours 2002 est très différente. Il faudra voir… Cela dit, les routes de la région se prêtent parfaitement au rallye : leur tracé est naturel, sans épingles ou carrefours. Cela donne des spéciales aux moyennes élevées, ce qui plait toujours aux pilotes. Et puis c’est toujours un plaisir de revenir dans cette région : l’accueil est chaleureux et on se créée de petites habitudes, année après année. »

Du point de vue du copilote, quelles sont les différences entre une épreuve du WRC et une épreuve du Championnat de France ?
« A l’étranger, il y a un aspect découverte qui prend le pas sur le reste. On se sent moins à la maison… En France, l’expérience est telle que l’approche est différente. De toutes façons, une fois dans la voiture, on ne se pose plus de questions. Même si les noms des adversaires changent, le niveau est aussi relevé, d’un côté comme de l’autre ! »

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