Posts tagged ‘Citroën C2’

Ypres Westhoek – Présentation  18 juin 2007

Chapitre belge pour Simon Jean-Joseph et la Citroën C2

Épreuve emblématique du Championnat d’Europe, Ypres compte cette saison pour l’Intercontinental Rally Challenge (l’IRC) dont elle est la troisième manche et pour l’European Rally Championship (l’ERC) dont elle constitue le cinquième rendez-vous.

Entièrement couru sur l’asphalte, le rallye belge se déroule à quelques kilomètres de la frontière française. L’épicentre de ce rendez-vous est la petite ville de Ypres qui accueille toutes les infrastructures et notamment le parc d’assistance sur la fameuse « Place du Marché ». Deux étapes attendent les concurrents avec comme particularités des liaisons très courtes puisque les neuf spéciales différentes que les équipages vont avoir à parcourir deux fois sont toutes à proximité de Ypres.

Belge, Yves Matton, le Responsable Compétition Client de Citroën Sport, est bien placé pour évoquer cette course : « Encore plus que les autres manches européennes, elle possède des caractéristiques uniques. Entre chaque carrefour, les spéciales sont extrêmement rapides. L’étroitesse de la chaussée et la présence de fossés aussi profonds qu’accueillants, font qu’il est facile de s’y faire piéger. Les incessants changements d’adhérence sont également l’un des paramètres à maîtriser pour réussir à Ypres. Cela devient primordial en cas de pluie. L’expérience compte énormément et les pilotes ayant obtenu un bon résultat dès leur premier essai sont rares. Ce n’est qu’après quelques éditions que l’on parvient à bien lire les difficultés de ce parcours. »

« Simon Jean-Joseph compte deux participations à Ypres » poursuit Yves Matton. « Il pourra s’appuyer sur cet acquis, sur son talent et sur la compétitivité de la Citroën C2 Super 1600 sur l’asphalte pour essayer de s’approcher du top cinq. Dans les croisements, il sera impératif de disposer d’une voiture bien réglée pour ne pas concéder trop de temps. Même si une fois de plus cela ne sera pas évident face aux voitures à quatre roues motrices, il y aussi une bonne opération à réaliser dans le cadre de l’ERC contre des concurrents un peu moins aguerris sur ce type de terrain. »

« Le rythme sur ce rallye est intense » s’enthousiasme Simon Jean-Joseph. « On ne s’arrête jamais avec presque 200 km de chrono le samedi. C’est une épreuve très difficile, pour spécialistes. Il n’est pas simple de savoir s’il va y avoir beaucoup, un peu ou pas de ‘grip’ du tout ! Et s’il pleut, cela devient carrément cauchemardesque. Les locaux savent parfaitement comment négocier les cordes profondes où on doit plonger pour rester dans la trajectoire tout en essayant d’éviter les crevaisons. Avec notre Citroën C2 Super 1600, au volant de laquelle mon feeling s’améliore, nous allons une fois de plus faire face à une rude concurrence de voitures à transmission intégrale. Nous avons une belle carte à jouer et allons tout faire pour tenter d’écrire une « belle histoire » lors de ce déplacement à Ypres. »

Rally Poland - Arrivée  10 juin 2007

Prestation écourtée pour Simon Jean-Joseph et la C2-R2

La deuxième étape de cette épreuve, candidate à l’accession au Championnat du Monde, comportait 129,32 km chronométrés. Elle se composait d’une boucle de trois spéciales à disputer deux fois. Ces trois chronos sur terre étaient tracés au Nord de la ville de Mikolajki.

Classé hier soir à la quatrième place des pilotes inscrits au championnat ERC (European Rally Championship), Simon Jean-Joseph s’est élancé ce matin avec la volonté d’améliorer ce résultat. Les chronos du premier passage se révélaient délicats à négocier. « Les routes d’aujourd’hui étaient extrêmement rapides et étroites. Ce n’était pas du tout à notre avantage » expliquait Simon. « Elles serpentaient dans des sous-bois et la poussière stagnait ce qui était gênant pour piloter. Malgré tout, j’ai essayé de rouler vite. Mon apprentissage de la veille m’a été bien utile pour tenter de tirer la quintessence de la Citroën C2-R2. »

Auteur à deux reprises du deuxième meilleur temps durant cette première boucle, le pilote Martiniquais savait cependant qu’il lui serait difficile de progresser au classement. Il repartait pourtant à l’attaque dans le dernier tour mais devait abandonner dans la spéciale onze suite à la rupture de la vis de fixation de la chape anti-couple.

« C’est vraiment dommage de devoir stopper notre course si près du but » regrettait Simon. « Hier, pour mes débuts en course avec la C2-R2, j’ai vraiment eu l’impression de retourner à l’école. Pour un pilote novice, cette Citroën est le produit idéal. Elle possède à la fois le prix le plus compétitif du marché et un potentiel important qui permet de se mesurer à des voitures bien plus « grosses ». Tout au long de ce rallye, j’ai pris beaucoup de plaisir à son volant. Elle est vraiment amusante à piloter et sa compétitivité, réellement surprenante, m’a complètement bluffé. Notre objectif de départ était d’essayer d’inscrire le maximum de points en ERC, c’est pourquoi, j’ai toujours gardé une marge de sécurité. Malgré tout, nous n’étions pas très loin des autres pilotes de notre catégorie ce qui montre que la R2 possède un sacré
caractère. »

La prochaine épreuve de l’ERC (la 5e) se déroulera en même temps que le troisième rendez-vous de l’IRC (Intercontinental Rally Challenge) lors du Belgium Ypres Westhoek Rally les 21/24 juin prochain.

Classement final
1. O. Svedlund/B. Nilsson (Subaru Impreza) 2 h 36 min 44,3 s
2. K. Holowcyc/L. Kurzeja (Subaru Impreza) + 43,7 s
3. R. Travaglia/Scattolin (Mitsubishi Lancer) + 2 min 36,8 s
4. Z. Staniszewski/B. Boba (Mitsubishi Lancer) + 3 min 03,7 s
5 B. Bouffier/M. Baumel (Peugeot 207) + 3 min 17,8 s

Rally Poland - Etape 1  9 juin 2007

Apprentissage réussi de la C2-R2 pour Jean-Joseph

Le rallye de Pologne est l’une des plus anciennes épreuves existantes. Cette année, elle est candidate à l’accession au Championnat du Monde des Rallyes. Courue sur terre, elle compte en 2007 pour l’ERC (l’European Rally Championship) dont elle constitue la quatrième manche.

La première étape se composait de sept spéciales soit 150,34 km chronométrés. En plus de la super-spéciale disputée hier soir en ouverture, les équipages devaient affronter une boucle de trois spéciales, tracée dans la région du Mazurian Lake District.

Contrairement aux épreuves qu’il a déjà disputées cette année en ERC et en IRC (Intercontinental Rally Challenge), Simon Jean-Joseph n’évoluait pas au volant d’une Citroën C2 Super 1600 mais avec le modèle C2-R2. Une voiture qu’il a pris en main juste avant la course. « Après quelques kilomètres lors du déverminage sur l’asphalte, à Satory, j’ai véritablement découvert la Citroën lors du shakedown » expliquait Simon. « Cette séance d’essais a été perturbée à de nombreuses reprises. Ceci ne m’a pas permis de complètement prendre mes marques. Cependant, j’ai tout de même pu juger de l’intéressant potentiel dont bénéficie cette véritable auto de course. »

Il se montrait tout d’abord très prudent dans la super-spéciale de Mikolajki. Le deuxième chrono ayant été neutralisé, Simon devait attendre l’ES3 pour enfin pouvoir parcourir ses premiers « vrais » kilomètres de spéciale avec la C2-R2 : « J’ai l’impression de retourner à l’école » déclarait-il à la fin de la boucle matinale. « Mon objectif ici est d’essayer de marquer des points en championnat d’Europe. Je ne veux pas prendre de risques inutiles. Peu à peu, je me suis familiarisé avec le pilotage de la C2-R2. Sur ces spéciales qui ressemblent à la Finlande, j’ai pris beaucoup de plaisir à son volant notamment dans les portions très rapides. Je me sens de plus en plus en confiance aux commandes de cette efficace et étonnante petite voiture. Ce soir, nous sommes quatrième du classement des pilotes de l’ERC. Je suis très motivé à l’idée d’essayer d’améliorer notre position demain. »

Yves Matton, Responsable Compétition Client Citroën Sport, retient du déroulement de cette journée, plusieurs éléments positifs : « En passant de la Super 1600 à la R2, Simon Jean-Joseph a d’abord du trouver ses marques, ce qu’il a bien fait lors du premier tour. Ses performances se sont ensuite améliorées avec notamment un meilleur temps dans l’ES6. Ceci confirme le potentiel de la C2-R2 sur la terre. Avec Jack Boyère, ils sont ce soir au pied du podium en ERC. Une longue journée les attend demain pour essayer d’inscrire encore d’avantage de points et ainsi atteindre le challenge fixé.»

Rally Poland - Présentation  6 juin 2007

La Pologne en Citroën C2-R2 pour Simon Jean-Joseph

Candidat à l’accession au Championnat WRC, le Rally Poland est l’un des plus anciens rallyes existants. Cette année, il constitue la quatrième manche de l’ERC qui en compte dix. Couru sur terre, il se déroule, pour la troisième fois consécutive, dans la très touristique région du Mazurian Lake District. Toute proche de la frontière Russe, la ville de Mikolajki, située à 200 km au nord de la capitale Varsovie, accueille l’ensemble des infrastructures.

Le rallye se découpe en deux étapes tracées au nord de Mikolajki où se court également la super-spéciale vendredi et samedi soir. La suite du programme est assez classique avec des boucles de trois spéciales à disputer deux fois le samedi et le dimanche. Si le nombre de chronos est limité, ils sont en revanche assez longs.

Contrairement aux précédents rallyes effectués cette année en ERC ou en IRC (Intercontinental Rally Challenge), Simon Jean-Joseph ne s’élance pas au volant d’une Citroën C2 Super 1600 mais d’une C2-R2. Yves Matton, Responsable Compétition Client Citroën Sport, explique les raisons de ce changement : « Pour espérer participer à un maximum de manches cette saison, il fallait trouver des solutions. Cette course en Pologne avec la R2 nous permet de conserver une partie du budget que nous pourrons utiliser pour disputer les prochains rendez-vous avec la C2 S1600. A travers les performances de Simon, nous espérons, comme lors de l’édition précédente avec Kris Meeke qui s’était mis en évidence, démontrer le potentiel de la C2-R2 dans une région commercialement importante pour Citroën. »

Face à de tels objectifs, Simon Jean-Joseph se réjouit de participer à cette épreuve avec la C2-R2. « C’est un sacré défi » affirme t-il. « Je n’ai parcouru que quelques mètres sur le goudron au volant de cette voiture lors du déverminage. Je vais donc complètement la découvrir vendredi, pendant le shakedown. Je ne suis pas inquiet car ses prestations en Junior et dans les différents championnats nationaux où elle est engagée, sont très positives. Elle bénéficie d’une excellente fiabilité et je sais que je peux faire confiance à l’équipe Citroën Sport. Après quelques courses avec la Citroën C2 S1600, il va falloir que je m’adapte. J’aborde cela avec plaisir car le challenge est de taille.»

Simon est d’autant plus motivé qu’il apprécie ce rallye dont il connaît une partie des spéciales. « On se croirait presque en Finlande. C’est aussi rapide, plus étroit et les arbres sur le bord des routes sont peut-être juste un peu moins épais que dans la région de Jyväskylä ! Le terrain n’est pas cassant, idéal pour une petite auto comme la C2. Nous allons essayer de confirmer son potentiel et de réaliser le meilleur résultat possible devant un public toujours très nombreux en Pologne » conclut Simon.

Croatia Rally - Etape 1  26 mai 2007

Simon Jean-Joseph et Citroën performants mais retardés

La première journée de cette troisième manche de l’ERC (European Rally Championship), comprenait 140,12 km chronométrés répartis en neuf spéciales sur asphalte. Tracés à l’ouest de Zagreb, à travers le parc ‘Žumberak-Samoborsko-Gorje’, trois chronos, dont les longs et difficiles 33,17 km de ‘Budlinjak’, devaient être parcourus à plusieurs reprises. En guise de dessert, les concurrents disputaient en fin d’après-midi, la super-spéciale de ‘Bundek’, dans les faubourgs de la capitale Croate.

L’équipage Citroën et les membres de PH-Sport étaient très motivés au moment de découvrir cette épreuve. « Dès les reconnaissances » expliquait Simon, « j’ai senti que, sur ce parcours sans relances, nous pouvions jouer les premiers rôles. Les principales difficultés étaient de maîtriser l’absence de grip sur ces routes et de bien négocier les portions qui vont être salies par les passages répétés des concurrents. » Affirmant encore un peu plus sa détermination, « Jean-Jo » se montrait le plus rapide lors du shakedown jeudi.

Conscient de l’opportunité qui s’offrait à lui, le pilote de la Citroën C2 S1600 passait immédiatement à l’offensive. Auteur du meilleur temps dans l’ES2, il s’emparait de la tête de la course mais restait prudent quant à la suite des évènements : « Nous n’avons disputé que deux spéciales. Le rallye est encore très long. Beaucoup de choses peuvent se produire. » Ses propos prenaient tout leur sens lorsque le pilote Martiniquais crevait au début du troisième chrono : « Dans une corde, masquée par de l’herbe, il y avait une pierre. La crevaison a été instantanée. Nous n’avons pas eu d’autre choix que nous arrêter pour changer la roue. » Simon débutait alors une folle remontée.

« La seule option qui s’offrait à moi pour le reste de l’étape, était d’attaquer » racontait-il depuis le parc d’assistance de Zagreb. Durant les cinq spéciales suivantes, il ne quittait jamais le trio de tête, signant un nouveau meilleur temps dans le plus long tronçon (ES6).
« Avec la terre et les pierres rapportées sur la route par les autres concurrents, ce n’était vraiment pas facile. Nous sommes malgré tout parvenus à combler une partie de notre retard. » Il passait en effet de la 16e à la 6e place. L’objectif de la deuxième étape, sera d’essayer d’améliorer encore cette position.

Pour Yves Matton, Responsable Compétition Client Citroën Sport, le bilan de cette première étape est mitigé : « Au volant de la C2 Super 1600, Simon et Jack ont réalisé de très belles performances aujourd’hui. A deux reprises, ils ont devancé toutes les voitures à quatre roues motrices. Cela démontre, une fois de plus, le potentiel de la Citroën. Il est cependant regrettable que, comme sur l’asphalte du rallye 1000 Miglia, une crevaison soit venue ternir leur prestation. Ils étaient alors en tête de la course avec de réelles chances de s’y maintenir. Demain, à l’image de ce qu’il a déjà démontré en Turquie, Simon va devoir sortir la « grosse attaque » s’il veut se rapprocher du podium, seule solution pour inscrire des points importants en ERC. »

Page 10 sur 12« Première page89101112